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m a r c o   b a l d i n i  

Sa bonne étoile a donné Florence comme berceau à Marco Baldini. Il a fait ses études d’architecture à Florence d’abord, à Milan ensuite. Il vit et travaille à présent à Paris. Il a commencé à peindre dès son adolescence et son intérêt pour l’art, de l’architecture à la musique, ne s’est dès lors jamais démenti. Sa sympathie est allée très tôt aux mouvements d’avant-garde, dans le souci de la recherche et de l’innovation.
À ce jour, sa production personnelle comprend plusieurs centaines de toiles, des milliers d'œuvres variées : dessins, travaux graphiques, livres d'artiste, photographies. Il conserve une importante collection de photos, témoignage de performances artistiques mises en œuvre par lui-même et en collaboration avec d'autres artistes. A ceci s’ajoutent plusieurs milliers de pièces de "mail-art".
Autre collection : les portraits féminins, photos argentiques et numériques en noir et blanc. Une de ses activités préférées. Il a imaginé et produit de nombreux objets, dont une collection de bijoux remarquable. Il est titulaire de plusieurs brevets et a dessiné les lignes originales de livres blancs distribués aux quatre coins du monde.
Parmi ses travaux photographiques, sa recherche sur les villes d'art est mise en évidence dans la collection "ville horizontale" consacrée à Paris, et dont les 36 planches originales ont été acquises par la Bibliothèque Historique de la Ville.
Il travaille à l'heure actuelle comme plasticien et photographe. Il poursuit plusieurs projets de peinture tels que "profond", des installations vivables "vinavil" et des projets photographiques, dont le dernier "sublime machine", est un travail réalisé à partir des dessins de Léonard de Vinci.
Depuis des années, ses œuvres sont régulièrement exposées dans des galeries et des musées.

1965
Etudiant d’architecture, il est curieux de toutes les formes d’expression artistique.
 
1966
Parallèlement à son cursus universitaire, il prend en tant que membre fondateur une part importante aux activités du « Centre théâtral universitaire »,
à la fois groupe politique théâtral et centre de recherche s’inspirant de Bertolt Brecht.
C’est à cette époque qu’il réalise ses premiers décors pour la scène.
C’est aussi l’année de son premier voyage à Paris. Étape obligée sur le chemin de la ville-lumière, la chapelle de Notre-Dame du Haut par Le Corbusier, a Ronchamps.
A Paris, il se plonge avec enthousiasme dans les nouvelles philosophies et les ouvrages des avant-gardes historiques.
C’est cet enthousiasme qui le poussera à retourner à Paris et à faire le projet d’une existence parisienne.
 
1968
Il commence à travailler à Milan dans un cabinet d’architectes, tout en fréquentant l’Ecole Polytechnique.
C’est Paris de nouveau, dans l’effervescence de cette année-là.
La philosophie de Marco et ses idées politiques le font participer activement à la vie politique de la faculté d’architecture de Florence et de Milan.
C’est avec enthousiasme qui fait un voyage de recherche, de la vieille ville bien sûr mais aussi de la ville nouvelle en train d’éclore, soit architecturale, soit politique et culturelle au sens large de terme.

1970
Son activité principale reste l’architecture : il a des idées sur tout.
Comme peintre, de 65 à 75, sa recherche picturale le conduit vers l’art abstrait. Ses tableaux se remplissent de matière. Une expérience informelle faite de plâtre, de ciment, de couleur…
qui au fil des essais parviendra à se recomposer dans un abstrait plus organisé, avec des superpositions de papier et de couleur en transparence.
 
1975
A ce stade de son parcours artistique, il décide de faire sa première exposition à Florence.
C’est le peintre espagnol Antonio Bueno qui le présente. Lara Vinca Masini ensuite, passionnée par ses transparences, racontera les recherches de Marco Baldini.
En effet, le jeu du papier se fait de plus en plus précis, jusqu’à ce que la peinture se libère pour devenir aérienne.
C’est le moment de se libérer du support : l’invention de Marco Baldini s’appelle «vinavil ». Il s’agit d’une résine vinylique qui permet de créer comme des mobiles transparents.
En effet, une vraie peinture se libère dans les airs.
 
1976
Marco se détourne du simple jeu pictural et, attiré par le labyrinthe conceptuel, entreprend une de ses œuvres les plus importantes : "settembre settantasei" ("septembre 76").
Le projet permet un mesurage de l’espace et du temps à l’aide de la photographie, du papier et de lignes simples (80 volumes contenant quelques 3250 photographies).
 
1977
Première grande performance autour de la feuille d’or, que Marco envisage comme existant par elle-même et non plus comme un matériau à transformer.
Artistes et écrivains font écho à ce travail. De toutes ces appréciations, Marco garde celle de Roland Barthes avec un respect particulier.
 
1978
Il intervient à la  Biennale de Venise avec toute une délégation d’artistes florentins. Il s’agit pour lui d’une expérience personnelle de compte-rendu photographique,
en même temps qu’un moyen de collaborer avec d’autres artistes. C’est le cas avec Maurizio Nannucci dont il photographie le vol ("image du ciel"), photo qui sera exposée dans l’espace de la biennale.
Il participe avec ses photos à la réalisation de l’ouvrage d’Alberto Moretti.
Grâce à "settembre settantasei", ses œuvres empruntent les canaux du "mail-art".
Ce travail le met en rapport avec de nombreux auteurs et critiques parmi lesquels Giuseppe Chiari, Ben Votier, Roland Barthes, Pier Luigi Tazzi, Italo Mussa, ou encore avec des institutions d’importance telles la Galerie Nationale du Canada et le Musée de Sao Paolo. L’œuvre est alors exposée dans plusieurs galeries.
 
1979
Marco prépare une première monographie par images "mio oro e mio sacro" ("mon or et mon sacré"), présentée a la galerie Schema de Florence.
Son esprit d’indépendance l’incite à ouvrir son propre lieu d’exposition : un atelier-boutique plutôt qu’une galerie au sens traditionnel du terme.
S’il garde des contacts avec le milieu artistique, il se consacrera très vite à plein temps à ce travail artistico-artisanal et à son activité de "designer", que Giuseppe Chiari qualifie d’œuvre véritable. Sa spécialité : les livres blancs de toute sorte, dont quelques-uns sont devenus des  "livres d’artistes" de Marco et d’autres auteurs.

1980 – 1991
Marco Baldini utilise des papiers rares, du parchemin…Il crée ses propres papiers et participe à des salons à New York, Paris, Milan… Ses créations sont appréciées, son travail paraît dans plusieurs revues. Pour répondre à la demande, il ouvre un atelier et, au cours des années, il formera à ses techniques de façonnage artistique une quarantaine de personnes.On trouve ses papiers, ses livres, sa ligne d’accessoires de design dans plusieurs pays d’Europe ainsi qu’à Tokyo, à New York…
 
1983
Le MoMA sélectionne certains de ses objets pour le catalogue de sa boutique. A ce point de son travail s’insèrent de nombreux retours artistiques.

1985
Toujours à la recherche de nouveaux domaines d’expression, Baldini dessine une collection de bijoux, de montres, dont les modèles se déclinent  aussi bien dans les métaux précieux que dans l’acier. Il s’était déjà essayé au genre dans les années 70.

1989
Il collabore avec le "Florence Dance Theater", dans la Loggia Rucellai, pour un spectacle où la technologie se mêle à la musique, à la danse, à la peinture.

1991
Pour le même groupe de danse, il réalise décors et costumes. C’est une année charnière pour Marco Baldini. Revenant à la création pure, il part à la découverte de son œuvre, de ses dessins d'enfant (1959) jusqu'à ses créations récentes, et il reprend ses expériences informelles pour arriver à une "nouvelle figuration".

1992
Il se consacre parallèlement à l’étude des villes d’art : une sorte de synthèse historique par image, à la recherche de l’âme de la ville par l’âme de ses monuments. Il commence par Florence, sa ville natale, puis San Gimignano. Bientôt ce sera Paris.

1993
A présent, la ville à étudier, où vivre, sur laquelle travailler, c’est Paris. En particulier la ville moderne et contemporaine, celle qu’on ne peut saisir qu’en y vivant et en ayant le loisir de se déplacer à travers ses architectures nouvelles, ses immeubles, ses espaces verts, sa culture globale, tout ce qui en fait peut-être le première ville du monde.

1994
Son point de départ pour mener à bien son projet parisien est la boutique qu’il ouvre dans le Marais (Paris, 4ème). Il est séduit par l’identité que le quartier a conservée, à la différence du Quartier Latin, dépersonnalisé au profit de l’industrie touristique. Il poursuit le travail commencé à Florence en s’attachant à saisir par le dessin l’âme des monuments parisiens.

1995
Depuis toujours séduit par la féminité, il imagine de marier le parchemin qui traverse les siècles à la feuille d’or qu’un souffle détruit, pour créer des bijoux éphémères comme la minute où une femme les porte et éternels comme le souvenir qui demeure.

1996
Dans le Marais, Marco découvre un espace plus approprié à la réalisation de ses projets. Dans une cave du XVIIème siècle, il rêve de constituer un groupe qui partagerait toute sa philosophie ou en partie, sa manière de "vivre l’art" dont il sait qu’elle n’est pas exactement conventionnelle.

1997 -1999
Dans la "cave galerie" paraissent ainsi des expositions, des performances, de la poésie, des concerts de musique, en particulier du jazz…et de l’art sous toutes ses formes.

1998
Son projet sur Paris "ville horizontale" devient définitif avec l'introduction de la photographie. Grâce au procédé d'impression mise au point par Marco dans sa chambre obscure, l'âme des monuments, l'âme de Paris est là...
Il prend des clichés des monuments historiques ou des moments parisiens. Il réalise alors des dessins de synthèse en quelques lignes, puis les dessins sont utilisés comme négatifs : le monument est figé et tiré sur un papier émulsionné et travaillé  en chambre obscure. Aujourd’hui, une centaine d’images ont été réalisées et 36 tirages ont été faits.

1999
Le projet "ville horizontale" est présenté à la Bibliothèque  Historique de la Ville de Paris. Sur l’initiative de Jean Derens,  conservateur en chef, des planches sont acquises par la BHVP.
Le travail de Marco Baldini est présenté dans la salle de la  Bibliothèque. 

2000
Exposition de photographies argentiques "le regard", qui associe la mise en valeur du regard et de l’expression du visage.

2001
Nouvelle exposition de photos argentiques "La parisienne". Quelque 70 modèles féminins repérés dans Paris à tout hasard, dans les cafés, dans la rue...sans aucun recours à des modèles professionnels. 

2002
Production de dessins d'architectures pour le futur ("Projets d'architecture").
Développement de "la théorie" sur les odeurs, une théorie philosophique, sociologique et politique pour une société nouvelle (utopique), dans laquelle les facultés de l’odorat sont récupérées, et où toutes les relations humaines se fondent sur l’olfactif.
Début de la rédaction d'un roman dans lequel les personnages vivent selon la mise en pratique de cette théorie.

2004
A partir des travaux des années 75,  retour au projet "vinavil" avec la création  d'architectures vivables. Rédaction du premier projet d’installation.
Développement du nouveau projet "ville a-normale". Le début de la recherche consiste à prendre des photographies de détails architecturaux, et à mettre en valeur une architecture non orthogonale et  donc "a-normale".

2005 -2006
Continuation du projet "vinavil". Prévisions pour une   installation définitive dans un espace de   200 mètres   carré.
Les éléments sont suspendus au plafond, et mis en mouvement grâce à une légère   ventilation. Insertion d'éléments musicaux et d’odeurs naturelles.  Création de la maquette définitive   de l’installation, puis photographie de la maquette dans le but de créer un vrai espace virtuel avec l'impression de vivre   l'architecture dans son intégralité.
Participation au   « Génie des Jardins 2006». Installation de « vinavil » dans   le jardin de Magiorelle.
Expositions photographique à « lagalerie ». Les dates sur les trottoirs   de Paris.

2007-2008
Participation au « Génie des Jardins 2007». Installation dans le   jardin de Magiorelle avec « images reflétées ».
Performance photos et peinture à « lagalerie ».
Participation sous les porches de la Marie du 4 ème pour la « Nuit Blanche 2008». Installation « vinavil ».
Continuation des   "Projets d’architecture". Maquettes et photographies de   maquettes travaillées avec l'aide de
supports informatiques (Photoshop...), pour créer des architectures tout à fait   réalisables.      
 
Poursuite de:

"ville horizontale "
"le regard"
"la   parisienne"
"vinavil"
"projet   d'architecture"
"ville   a-normale"
"la théorie"   

2009 – 2012
Avancement des   travaux sur tous les projets dans le but de produire des expositions...
Nouveaux projets   photographiques...
Projet de vidéos...
Réinterprétation de " profond " des années 70.
Dernier projet très important "SUBLIME MACHINE". Un travail sur le corps humain, sa complexité, sa magnificence, sa sublime perfection, à partir des dessins de Leonardo da Vinci mis à disposition par le "Museo Ideale ", musée de Leonardo da Vinci dans la ville de Vinci en Italie.
Comme récite Pascale Nougier : "L’homme Machine, jailli d’un esprit de génie au XVe siècle, est revisité 500 ans plus tard par Marco Baldini, architecte et artiste photographe plasticien. Outre la Toscane et une vision des arts indissociable des sciences et des techniques, ils partagent la même fascination pour le corps humain, cette Sublime Machine.
Deux modernités se rejoignent dans cette création, synthèse tout autant que paradoxe d’un corps immuable et mortel, figé dans une image qui exprime le mouvement.
A partir des dessins anatomiques de Léonard de Vinci, Marco Baldini photographie des corps de femmes, dans la même posture. Superposition des supports et des modèles, la performance physique est sublimée par une exploration intime et extime de ses possibles.
Caressées de quelques traits, les formes s’offrent avec légèreté au pinceau de l’artiste, faisant naître de ces jeux de transparence, une troisième image. Naissance évidente, impudique, dérangeante, elle exprime tout à la fois la dualité et la complémentarité de notre humanité à travers la SUBLIME MACHINE". 


EXPOSITIONS


1975 - expo personale- galerie Aglaia - Florence- Italie
1076/78 - opération de mail-art
1977 - expo personale - Galerie Cicconi - Macerata - Italie
1978 - expo personale - Galerie Schema - Florence - Italie
1984 - installation - Loggia Rucellai - Florence - Italie
1985/89 - 14 objets dans la Boutique du MoMA- New York
1986 - scénographie - Théâtre Marga - Florence - Italie
1993 - expo personale - Galerie Charta - Paris
1998 - expo personale - Galerie Charta - Paris
2007 - expo - Galerie Lagalerie - Paris
2007 - Installation - Génie des Jardins - Paris
2008- expo - Galerie Lagalerie - Paris
2008 - Installation - Nuit Blanche - Mairie IV - Paris
2008 - expo personale - Galerie Art et Société - Paris
2009 - expo- Galerie Lagalerie - Paris
2009 - Installation - Génie des Jardins - Paris
2010 - Installation - Génie des Jardins - Paris
2010 - expo personale - Galerie Art et Société - Paris
2011 - expo personale - Galerie Artes - Paris
2012 - expo personale - Galerie Art et Société - Paris
2012 - expo collective - Carré d’Artistes - Utrecht NL
2012 - expo collective - éphémère - Galerie CDB - Paris
2013 - expo collective - Galerie  AAB - Paris
2013 - expo collective - Carré d’Artistes - Paris